Biographie

 

" Enfant, je pensais :

" Qui a bien pu définir l'amour ? Il serait un fou, c'est impossible ! Nous avons, tout un chacun, notre propre amour..."

Maintenant… C'est de l'amour que je façonne le portrait ; l'esprit, la ligne et l'univers. Par amour que je sais vouloir opérer. *suivre l'Opéra. C'est d'ailleurs pour l'amour que mes pas se sont manifestés... Et, c'est avec Amour, que je viens écrire ce qui suit. "

Florie LaPlume

 

Avril 2009. Alicante, quinze jours. La plume prenait le pouvoir de mes doigts et mon âme donnait à pianoter. Deux lettres allaient aider à la découverte d'une volonté jaillissante et tenace : Vivre !

J'accuse.

L'éducation !

Peu de temps après deux hymnes, vie et joie nourrissaient mon être et une nouvelle lettre déposait un message à l'universel. " Si je dois me donner, trouver, dire, aider, alors oui ! Je suis prête ! ".

J'allais gagner mon indépendance, trouver un travail au Cinéma Le Club de Grenoble, puis, petit à petit, composer.

Carnet après carnet, j'accouchais des créations qui se révélaient être une ode de l'intime. Ode engagée pour l'équilibre. Le mien. Celui aussi du cœur, des femmes. Des foyers. De Soi et Moi en société. Je vivais sans crainte. Plongeais et m'éveillais à l'écoute des passages de Poésie.

& la plastique suivait.

Couleurs intérieures

Exposition

 

Puis, cette phrase : " C'est vous que j'aimerais venir voir ! ".

Elle me fît concevoir, pour l'occasion du festival d'Avignon 2013, mon premier ouvrage : Oiseaux de Paradis. Un livre de fantasmagories charnelles et sensuelles. De métaphores charmantes... Formule égale à 96 pages accompagnées de 32 illustrations. Le site web www.florie.eu voyait le jour. L'espoir était beau.

Le chemin poétique était ouvert. Je commençais mes essais. Partageais des bribes. Douze livres de poésies illustrées avaient été édités, sous la même formule, en moins d'une année !

 

" Je pourrais vous brosser un portrait balzacien d'elle, le corps, l'esprit, l'esprit qui s'imprime sur le corps, puis ce qu'elle entreprend dans la société. Mais Florie est invitation au voyage et ne peut se laisser enfermer dans un discours rationnel.

Elle est oiseau gracile en équilibre sur les mots séduisant son regard de nymphe vénitienne et s'envolant à la rencontre de femmes plumes. Elle est légèreté traversant de noir et de vert les pages qu'elle tend à chacun. Chamane, elle explore les venelles de ses plaisirs, amante de papier au souffle infime où les corps se crucifient dans une quête universelle. Elle est pulsation de la vie s'échappant dans un désordre jubilatoire du cadre d'où l'on ne peut la retenir. Oiseau au souffle de parole, elle ensemence le ciel et ses rêves dessinent les nuages de son désir. Oiseau rare, elle inspire la vie, sa musique encercle de lumière les paysages grisonnants et ouvre les portes de l'inconnu qui se drape en nous. "

Margueritte C.

 

De fait, l'association Les Fées me proposait une résidence collective, franco-italienne, de neuf jours, en Valle Soana, *vallée du Grand Paradis, autour du sujet Guérison. En effet, je ne cessais pas de crier que la poésie faisait des miracles !

La photographie reprenait le discours, les fotofilms naissaient, tous les arts étaient libres de s'échanger. Je circulais en paix…

Voir en images

Portraits des artistes

 

 

Entre la résidence et l'exposition collective, je débarquais un mois avec toute ma Vanité à Utopia… Maison d'artistes à Grenoble. L'espace était devenu un atelier d'expression libre, Mon Cirque, mis en scène pour aider à suspendre le jugement. Au moins le mien. Epochè ou la garde-robe de la Vanité sonnait le titre de cette aventure. Deux performances, évènements, ont encadré la résidence. Une performance de douze heures en ouverture, les douze travaux et une première vente aux enchères en fermeture…

 

Douze travaux

Vif aperçu de la résidence

 

L'exposition collective Guérison fermait la boucle de ce premier cycle et menu plastique.

*ou de vanité

C'est ainsi que je basculais au mieux d'une chimère : Venise.

C'est-à-dire qu'une espèce de secret me poussa, légère, à rencontrer son carnaval. Quatorze jours.

Le second livre Oiseaux II Paradis revenait d'Italie. Trois mille photographies, dont une centaine de fotofilms, enrichissaient la création. *En lices pour exposition(s)…

 

Plus tard, au fil des pas, le partage devenait une question sérieuse, une aventure…

Alors, pour mieux appréhender sa légitimité, j'avais décidé d'offrir et d'ouvrir mes lieux, poétiques et plastiques, mois par mois, ivre et capable. #Série vernaculaire. Six mois.

 

"Les questions du contemporain et du partage sont éminemment présentes dans les différents projets de Florie. La déambulation poétique telle une ivresse, une addiction à la découverte du monde et à la vie, voilà ce qui la caractérise "

Dominique Raude

 

Le défi, de la saison, était de créer un livret de poésie et de proposer un évènement différent chaque mois !

 

" Les mots de Florie prennent chair au fil des pages de ses carnets suaves, sensuels et parfumés qu'elle distribue çà et là. Parfois, un dessin à peine esquissé, une arabesque, comme un motif dessiné par des volutes de fumée, accompagne les mots dans un mystérieux voyage. "

Agnès Cognée

 

Je trouvais dans cette nouvelle plongée mes racines et rencontrais Hypnose. Fouillais mes secrets pour m'acquitter de mes troubles à l'âme… Vanité II, Ataraxie.

" Nous avons été invités nombreux à participer à une soirée musicale le 28 Novembre 2015 autour de la Vanité. Son installation présentée pour une soirée seulement près de l'Isère à Grenoble était une fête de lumière. Nous étions plongés dans un univers capiteux et sonore propice à la voie secrète de l'émancipation et au rituel initiatique. Des bougies et des grigri emplissaient l'espace pour offrir une bulle artistique et esthétique. Un dernier refuge? Notre hôtesse donne plus qu'elle ne reçoit et ça fait du bien ! "

Silvia, LaClown

Accueillais et offrais " notre " Jazz. "

 

"Acrobate du langage, aérienne, Florie nous invite, au gré de ses mots et de sa voix, dans son univers personnel. Au cours de ses performances et improvisations, elle nous entraîne dans un labyrinthe dont nous croyons saisir le sens, a priori… mais très vite, notre réalité nous échappe.

Les mots de Florie deviennent aussi espaces sonores, au milieu de formations instrumentales, jazz ou baroque, dans une transe collective qui évolue crescendo. Voyager avec Florie, c'est faire exploser nos propres repères pour nous plonger dans des contrées imaginaires et sauvages dont nous ressortons, la plupart du temps transfigurés."

Agnès Cognée

Jouais de mes talents en toute quiétude.

 

"Dans la joie nous avons été préparés à la montée des eaux pour Venise en Février 2016 lors d'une séance de brainstorming poétique au cinéma Le Club. Avec une force déconcertante, une réceptivité étonnante Florie mettait en forme nos petits mots en odes pour les conduire vers son prochain ancrage: le Carnaval de Venise. Tel un capitaine elle nous entraîne à jeter l'ancre. "

 

Et, fabriquais des aventures sans crainte. Au fil de mes vœux.

 

" Dès son retour nous sommes conviés au cinéma Le Club à Grenoble pour partager son film sur Venise. Laisser l'empreinte de son pied dans la lagune au cimetière San Michele sous une pluie battante, voici l'idée majeure : déposer une trace de pas. Le temps du Carnaval à Venise se fige dans un état suspendu à la charnière entre tradition et changement inévitable de notre société. Florie par une suite de vedutte choisies sur une carte mystérieuse et secrète s'inscrit dans la cité. Son film nous confronte aux multiples embranchements de l'espace et du temps. On ne sait pas où l'on va, on se promène, la magie opère. Sur une veine autobiographique, nous percevons des palpitations, des battements de cœur, une disponibilité à comprendre le schéma des êtres et des sentiments. Florie nous apparait en Pierrot, hommage à Watteau? Nous sommes envoûtés par la lumière vacillante des jours laiteux, par des intérieurs le soir venu où les reflets jouent avec les miroirs et les êtres. Le passage du photogramme renvoie à la mélancolie profonde du temps. Un montage différentiel, d'une image à l'autre, permet de ressentir ce que nous avons perdu sans sentimentalité grossière. "

Domique Raude

 

J'avais assez d'ambition et de force pour mettre en scène la représentation annuelle de Création et Poésie. Et surtout, j'allais avec la nature, sauvage et humaine, car je m'offrais au printemps en tournant un film épistolaire Jour de printemps (3h33) & j'avais organisé un banquet avec la complicité de la Tête Bleue.

De cette seconde boucle, une rétrospective a été programmée. La série vernaculaire Ivresse Capable gagnait la galerie Alter Art.

 

"Il n'y a pas de petits oiseaux qui pleurent, de ruisseaux qui appellent, de lavis qui traînent, de fusains ondoyants, de vibrations nostalgiques pathétiques et délavées. De visages défaits et perlant.

Il n'y a pas de noirs de Chine.

Il n'y a pas, d'encadrements, de cadres, de monotypes, stéréotypes et de types.

Il n'y a pas de Velin d'Arches et Terre de Sienne. Pas de demi-tons bien élevés, courtois et pathétiques, installés poltronnement dans le beau bien.

Pas de dénonciation bien pensante Pas de tremblements prémédités, gravés, pas de voilements.

Pas de lamentation.

Qui est là ?

Florie débarque, avec son corps de texte ivre et ses fariboles.

La petite pythie vide sa barque sur les rives d'Alter Art, via Venise et d'autres lieux intimes que chacun reconnaîtra en hypocrite lecteur.

Elle nous invite à venir l'entendre chuchoter nos émois, la voir couvrir l'espace de graffitis prémonitoires. Elle expérimente, dit ce qui lui vient dans une transe sincère et immédiate qui ne s'embarrasse pas et par là devient esthétique.

Elle incarne en musique et courageusement la vocation de l'artiste : se donner."

Patricia Pinzuti-Gintz

 

 

J'avançais. J'avançais comme à la recherche de cette droiture face à la responsabilité d'exister, et m'évertuais à vouloir trouver : L'art et la manière à ce partage vital. Retournais à Utopia afin de, qui sait, trouver le Sésame. *Résidence de quatre mois / Vanité III

- Des figures allégoriques naissaient sur le papier. Ou des costumes ? Des cartes ? De jeu(x) ?

- Des peintures révélaient une volonté cartographique des " Ailleurs de là ".

- Une carterie voyait le jour.

- Le souhait de m'engager dans un cinéma de parole s'investissait.

- Un code germait pour " Circuler en paix " et aider au quotidien !

- Une espèce de conte prenait corps et le corps peignait le conte, sans même que le conte ne soit révélé…

 

" J'ai attendu... j'ai attendu que chantent les gouttes d'eau du crépuscule pour fermer les yeux, clin d'œil, les rouvrir... tout a disparu et puis, petit à petit, s'est installé un univers... non pas celui du rêve, j'en avais l'habitude, mais, parce que j'avais croisé Florie, celui du conte. Et me voilà tombé dans le terrier du lapin, emporté dans la maison volante de la Dorothy du magicien d'OZ...

Le langage de Florie on l'accepte comme on accepte que, dans le noir, la queue d'un chat aux yeux d'émeraude vous frôle, vous laissant l'impression qu'est passé un fantôme... Florie ou le sourire de qui a dérobé des fleurs magiques dans le jardin de la reine de cœur... un peu de saugrenu pour voiler la tendresse à moins que ce ne soit le contraire... Florie comme une bateleuse arpentant les greniers pour y dénicher les fringues vintage dont elle croira se déguiser à moins qu'elle ne soit pas dupe... Velours et dentelles planquées dans une malle aux trésors dont un vers d'un de ses poèmes serait le sésame... poèmes au gout de bonbons acidulés parce que la poésie se goûte se boit se picore et se lape. Déguisée en Pierrot, la voilà qui grimpe vers la lune gravissant les portées musicales qui s'échelonnent dans le ciel, essayant de n'en pas déloger les oiseaux... Florie ouvrant la main sur l'arc en ciel dont chaque couleur est art : poésie peinture dessin musique pour laquelle il faudrait inventer une nouvelle clé, celle du conte... comme il faudrait de nouveaux mots pour l'érotisme diffusé au gré des textes, la perversion légère empreinte d'une vraie délicatesse... Florie dont le travail secret serait de refaçonner un cœur... qui sait si les fées, celles qui donnent naissance au rêve, sont plus heureuses en amour ? L'enchantement, le conte... la douceur du chat et puis son coup de griffe, un petit Atémi d'affection... Florie, si j'ai pu m'égarer en te disant, je finirai avec cette phrase de Cocteau : puisque ces mystères nous échappent, feignons d'en être l'organisateur ". Mais quand tu organises, toi, tu cesses de feindre... "

Jacques Ducret - écrivain public

 

 

En chemin, la volonté d'être indépendante nous proposait des possibles via florie.eu.

 

 

Suite à ces efforts de clarté, et comme l'hiver est chassé par le printemps, la plume reprenait une forge littéraire intensive. Je me promettais d'écrire tous les jours, de tenir un journal. Donnais vie à la voix de Madame Erotika… Une chose littéraire voyait le jour : Le journal de Phi. *Remède magique, partagé au cas par cas, pour aider à DIRE.

C'est notamment grâce à cette étude et littérature que la résidence Aponie et Euthymie s'ouvrît. Résidence de six mois, La Tête Bleue. Vanité IIII.

Il manquait un quelque chose entre les corps.

- Le jeu d'Inspiration était testé.

- Des amitiés ont offert le poumon d'un espace futur…

 

Bien entendu, la plume développait davantage ses charmes… respectant un jeu nouveau, difficile et ludique, au mieux du journal : Ecrire sans négation ! Nouvelle Chimère.

 

- Vérité et Justice avait décidé de se dévoiler à cette poétesse volontaire !

- Le dialogue avec Amour négociait l'aventure de toutes mes réalités.

 

" Pièce de train. Nous sommes le douze avril deux mille dix-huit. Il est onze heures quarante-trois. Le paysage défile. Le ronronnement des rails ordonne la musique ferroviaire. Je cherche un peu ce que j'ai à écrire. Semble que c'est une fuite douloureuse. J'ai comme un trac au fond du ventre. Des larmes d'immobilité. Au paysage une douceur palpable. Où se cache la mienne. Nulle part, elle est présente et se diffuse. Pareil au paysage. Seuls mes songes sont aveugles. J'ai pourtant tout un tas de rencontres à bavarder. Les copains d'avant se présentent comme des surprises inopinées. (…)

- Amour

- Mamie

- Je pense avoir besoin de nous

- Je pense avoir plaisir de nous.

- Tu vas bien !

- Je suis le sourire qui se grave à ta joue à cet instant.

- Et je respire enfin. "

Extrait du journal de juin 2018. Lyon City Zen. Plaisirs et doléances

 

Manifestement, j'avais la conviction aussi pédagogue. Ces créations devaient être partagées et entrées dans le vivant de la plupart d'entre nous : " Qui aimons la vie. Qui désirons la vie. Qui souhaitons aimer, aimer " ! Alors je poursuivais mon rêve de boutique qui " distille en paix ". Via florie.eu et www.boutique.florie.eu

 

#SitesWebEnPerpétuelMouvement

 

En réponse à ces soins de partage beauté, Salamalek Sifa est venu souffler l'importance d'aider aux cœurs familiaux. En devenait le masque et le gardien.

Sous le charme de cette volonté, je partais sur les marchés pour répondre à ce souhait si précis et précieux. Le chemin poétique chantait sont fait vivant et perpétuel. Dès lors, surprise, ou évidence, le cœur, par la (calli)graphie, manifestait son écriture.

" Mâat ! Je suis le médium promis. "

Avec

Les Empreintes, écriture du coeur et de réalité spirituelle

Les Hanémoniaks, fleur paix et d'harmonie

 

 

Aujourd'hui :

 

- Je dessine mon aventure humaine. Présente un catalogue en perpétuel mouvement. Avec des collections pareilles à la nature, cycliques et renouvelées. Espère élaborer une espèce de cartographie et consteller le territoire grâce à ces créations.

#RichesseCommune

- Crée des jeux en faveur des métamorphoses.

 

- Nous propose enfin d'opérer pour :

 

Nos souhaits d'abondance

 

 

Pour finir, Je pense le Grand Carnaval comme la fête obligatoire en faveur de l'écosystème humanoïde !

 

Ecris car " La beauté sauvera le monde ".

 

Tourne le film 'Si Fa' - Quelle(s)/Qu'elle(s) richesse(s)

 

Manifeste le florilège des magies de Poésie

 

Et surtout nous propose, d'organiser, avec, par et pour, Amour. "

 

 

Note d'intention

 

"Ça y'est je suis prête. Ou plutôt je veux bien. Je veux bien partager la création. Son phénomène nécessaire et obligé.

Ça y'est j'accepte

Ça y'est le cœur est assez fort et la force est assez belle…

Nous pouvons avoir confiance.

Nous pouvons, un temps, faire une correspondance féconde et réussie."

 

Florie LaPlume

& Florie.eu

 

Le magasin

 

 

 

Autre site web humain, à encourager et visiter avec curiosité et plaisir : 432music.org

Site web Santé bien-être et radio 432

*C'est papa Gut...

 

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Artiste plasticienne et écrivain

Consultante

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